DIEU VOUS AIME, NE DURCISSEZ PAS VOTRE COEUR

Cuadro de texto: AMI DE DIEU 
PAR SON SANG VERSÉ 
 
La faute de l'homme, sa plus grande faute, celle pour laquelle Dieu a fuit de sa présence, c'est aussi la faute sous-jacente dans chacun de ses actes : 
Au souvenir de ses actes, la rumeur continue de sa solitude, une solitude d'homme, la solitude de celui qui ne connaît pas personnellement le Dieu vivant, les querelles qui laissent un souvenir, les choses qu'il aurait put faire mais qu'il n'a pas fait, les pardons qu'il n'a pas octroyés à ceux qui l'ont offensé, les rancunes du passé et le souvenir de ceux qui l'ont offensé, les pauvres gens laissés en pleurs, au bord du chemin, les tentatives d'accomplir les nombreux commandements de la religion, sans jamais y parvenir, tout ceci met l'homme dans un état de dépression spirituelle qui l'accable et le brise. 
L'Âme sacrifiée du Christ sur la croix a ré-ouvert la porte qui nous avait été fermée quand l'homme a été expulsé de la présence de Dieu. C'est Lui qui a payé pour nos fautes, c'est encore Lui qui a bu le calice jusqu'à la lie, prenant sur Lui la colère de Dieu que nous méritons. Son corps, en silence, temple surprenant de l'Âme de Dieu, a souffert de l'outrage de notre méchanceté. 
"Si je suis mort pour toi, qui va te condamner ?" te dit dans l'intimité ton Seigneur, ton Roi. 
Quelle belle amitié tu m'as offerte Jésus ; tu m'as tellement manqué, Père, Dieu tout puissant, déjà avant de te connaître Seigneur, mon Dieu ! 
Mes fautes étaient tellement grandes et mes erreurs imbriquées dans mes membres, que je n'osais lever mes yeux vers toi. Mai tu as posé ton regard sur moi, ô Seigneur, mon Dieu. 
Je ne peux plus vivre sans toi, je suis captivé par ta présence.